Projet d’aménagement de la réserve forestière de la Patte d’Oie

zoo03

SOMMAIRE

1. Histoire & création
2. Végétation
3. Faune
4. Cadre juridique
5. Tutelle
6. Bref historique du parc zoologique de Brazzaville
6.1 Coopération
6.2 Situation du parc
6.3 Collection zoologique
6.4 SOS pour le zoo
6.5 Tableau des Directeurs du zoo de 1956 à ce jour
7. Plan d’Aménagement de la réserve forestière de la patte d’Oie
7.1 Termes de référence
7.2 Objectifs
7.3 Approche
8. Chronologie des activités

Voir également notre galerie photos

1. Histoire et création

Au Congo les premières forêts mises en réserve datent des années 30. La forêt de la Patte d’Oie a été classée par l’arrêté n° 3037 du 13 août 1938. Cette décision se situe dans le cadre de la nouvelle politique d’aménagement de la ville de Brazzaville sous l’impulsion du Gouverneur de l’AEF, François-Joseph Reste. Cette forêt était habitée par des autochtones de Kimbouala. En l’an mil neuf cent quarante sept et le neuf mai une commission nommée par arrêté de l’administrateur en chef du Moyen Congo présidée par Monsieur Madec, Adjoint au chef de Département du pool siégea au village de Monsieur MPiaka en vue d’allouer une indemnité de déguerpissement aux indigènes habitant le village de Kimbouala suivi de quelques mesures incitatives dont les frais d’exhumation des corps des ancêtres et quelques allocations semestrielles aux ayants droits. Ce site (actuellement patte d’Oie) occupait à l’époque une superficie de 240 ha. Cette parcelle est délimitée comme suit :
Au nord, par la voie ferrée du Congo-Océan,
A l’Ouest, par l’ancienne voie de la Cie Minière, jusqu’à son intersection avec la route conduisant au jardin d’Essais,
Au sud par une ligne droite joignant ce dernier point à la route de Maya-Maya selon un orientement de 120 grades, puis par une ligne droite ayant pour origine l’intersection de la ligne précédente avec la route de Mayama et aboutissant à la route de Maya-Maya à son carrefour avec la route du cimetière.
A l’Est, par la route de Maya-Maya, jusqu’à son intersection avec la route du Congo-Océan.
Cette forêt située en pleine ville de Brazzaville subit des pressions humaines. Malgré l’interdiction sur ce périmètre des concessions domaniales, 1964-1965 marquent la construction du Stade de la Révolution, dénommée Stade Massamba-Débat. Ensuite viennent le palais du Parlement, le Ministère des Affaires Etrangères, la Cour Constitutionnelle etc. Par ailleurs, après la Conférence Nationale, dont un acte avait reconnu le droit des propriétaires fonciers, messieurs Guy Joseph et Matala Firmin, estimant qu’ils avaient été spoliés des terrains sur lesquels vivaient leurs ancêtres Nganzi Sébastien et Mpiaka Joseph, et ce, à la suite d’une expropriation illégale, assignaient devant le tribunal de grande instance de Brazzaville statuant en matière administrative, l’Etat congolais et l’Agence nationale de l’aviation civile à l’effet d’être indemnisés de cette expropriation irrégulière d’une part et d’autre part pour que leur soient restituées certaines portions de terrains non encore bâtis ; que les terrains à l’origine de leur action sont ceux abritant la concession Dalbera et Binega, le palais du Parlement et la forêt d’eucalyptus qui l’environne, le tennis club de Brazzaville, le Stade de la Révolution, le rectorat, le laboratoire vétérinaire, l’institut des jeunes sourds, le collège d’enseignement technique du 1er mai, la faculté de médecine, la maternité blanche Gomes, le parc zoologique, tous constituant ce qu’on appelait la forêt de la patte d’Oie. La procédure suit son cours : le tribunal de grande instance de Brazzaville ; ensuite la courd’appel et finalement la cour suprême, chambres réunies, statuant à son audience publique du vendredi vingt huit janvier deux mille cinq (…) :
– infirme en toutes ses dispositions le jugement du tribunal de grande instance de Brazzaville du 1er décembre 1995
– constate et déclare par contre que les terrains revendiqués par monsieur Banakissa Guy Joseph sont définitivement acquis à l’Etat par l’effet de la prescription acquise de 30 ans etc. marque la détermination de l’Etat Congolais de sauvegarder le périmètre de la Réserve et surtout de développer la protection de la biodiversité.
Mais entre temps, la journée Nationale de l’Arbre, instituée le 6 mars et finalement le 6 novembre, permet de reboiser le périmètre de la Réserve Forestière de la Patte d’Oie.

Voir également cet article sur l’historique

2.Végétation

Actuellement, la réserve de la Patte d’Oie couvre une superficie de 94 ha 55 a 07 ca de forêt naturelle ou plantée (artificielle). Elle est subdivisée en cinq (5) zones (A, B, C, D, E) repartie comme suit :
Zone A (Palais du Parlement). Elle couvre 26 ha 08 a 73 ca et se distingue par la forêt naturelle ou artificielle ;
Zone B (Ministère des Affaires Etrangères). Elle couvre une superficie de 12 ha 82 a 51 ca et peuplée principalement d’Eucalyptus et de pins ; elle a connu un enrichissement en acacia slamea, d’acacia mangum et de Delonis regio.

Zone C (Tennis club) : C’est la forêt de l’unité nationale. Elle couvre une superficie de 24 ha 75 a 14 ca. Elle est peuplée d’Eucalyptus, de pins, d’acacia, de cessia, d’albizzia, de millettia, de mantalis. On y trouve aussi des espèces locales telles que le limba, l’Okoumé, le Sapi, le Sapelli…

Zone D : C’est la forêt de naturelle du parc zoologique avec une superficie de 25 ha 66 a 20 ca ;

Zone C (Stade Massamba-Débat) : superficie 5 ha 22 a 48 ca

3.Faune

En raison de son emplacement en pleine capitale, la réserve de la patte d’Oie abrite uniquement les petits mammifères (souris, rats, écureuils etc) les invertébrés (insectes, escargots, araignées…) et les oiseaux

4.Cadre juridique

-Arrêté n°3037 du 13 août 1938
-Décret n°77/679 de décembre 1977 portant mise en défense de la zone d’aménagement touristique « dénommée la forêt de la patte d’Oie » et du complexe universitaire de Brazzaville ;
-Décret n°2009-149 du 8 mai 2009 ; portant classement du domaine de la réserve forestière de la patte d’oie de Brazzaville.

5.Tutelle

La patte d’Oie est placée sous la tutelle du ministère de l’Economie forestière. Depuis 2001, la gestion est assurée par une conservation.

6.Bref historique du parc zoologique de Brazzaville

Situé dans la réserve forestière de la Patte d’Oie, le parc zoologique de Brazzaville est une véritable vitrine de la faune congolaise
C’est en 1952, sous l’impulsion du Docteur Vétérinaire R ROUSSELOT que fut crée le Parc zoologique de Brazzaville.
Devant les fortes et importantes captures organisées par le Gouvernement Français, dirigées au Moyen Congo par Monsieur G. Roll ais aidé par les Chefs de districts et localités où les captures devaient se faire. Le Docteur R. ROUSSELOT demanda au Gouverneur Général de l’ancienne Afrique Equatoriale Française (AEF) la création d’un petit Zoo pour divertir l’importante colonie Européenne notamment le corps militaire en poste à Brazzaville.
Les travaux de construction de ce Zoo démarrèrent en 1951 et en 1952, le Zoo fut ouvert.
Mais, le Zoo n’était malgré tout qu’un simple Parc de transit où s’opéraient les dernières sélections et contrôles avant que des milliers d’animaux collectés à l’intérieur de l’AEF soient expédiés en métropole pour peupler les ménageries qui s’y formaient.
La présence militaire du camp devenu 15 Août 1963, et au camp clairon était déterminante quant aux choix du site d’emplacement du Zoo.
Parmi les premiers pensionnaires comptait le célèbre Chimpanzé Grégoire.
En 1960, à la faveur des indépendances le site de transit devient un centre de détention et d’exhibition des animaux au public, avec entre autres rôles social, culturel, scientifique, pédagogique et protecteur .
Au plan Administratif, ce centre a fonctionné comme un service dépendant soit du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, soit du Secrétariat Général de la Présidence de la République, soit des services des Eaux et Forêts (1960-1984).
Depuis 1984, il fonctionne comme Direction Centrale, rattachée à la Direction Générale de l’Economie Forestière au Ministère chargé des Eaux et Forêts.
A l’origine le Zoo était animé par le Docteur Vétérinaire R. ROUSSELOT son initiateur, jusqu’aux années 1956, puis de 1956 à 1966 par Mademoiselle MIHALLOFF , une française.
A partir de 1966, la gestion du Parc Zoologique fut confiée à des Congolais qui étaient soit des Zootechniciens, soit des ingénieurs des Eaux et Forêts, soit des Biologistes.
Le Parc Zoologique a connu des apogées jusqu’en 1977. Il a vécu sa plus grande détérioration (destruction) avec les événements de la guerre du 5 juin 1997.
Le Parc zoologique qui comptait peut avant cette guerre une collection zoologique importante repartie sur 4 hectares dans des enclos à ciel ouvert, des cages, volières, bassins et vivarium n’en démontrait plus qu’un seul rescapé un cercopithèque de Brazza à la fin de la guerre en octobre 1997.
Cette collection Zoologique comptait plus de 14 espèces de mammifères avec 70 spécimens dominés par des primates, 11 espèces d’oiseaux avec 40 spécimen, 5 espèces de reptiles avec 18 spécimen soit un total de 30 espèces pour 128 spécimens ou pensionnaires.

6.1.COOPERATION

Entre 1966-1986, le Zoo de Brazzaville a entretenu des contacts fructueux avec divers Zoo à travers le monde, de par les échanges de spécimen, d’informations. Mais depuis le déclin de son image, quelques rapports timides sont entretenus avec quelques Zoo pour les échanges des informations.
Des Ong locales ont assisté le Zoo de Brazzaville, parmi lesquelles l’AJPAC, l’IJG, le PPG, l’ANN, etc.

6.1.SITUATION DU PARC ZOO POST-CONFLIT

Le Parc zoologique de Brazzaville, comptait « peu » avant 1997 une collection zoologique importante repartie sur 4 hectares dans des enclos à ciel ouvert, des cages, volières, bassins et vivarium. Cette collection Zoologique comptait plus de 14 espèces de mammifères avec 70 spécimens dominés par des primates encore aujourd’hui présents dans des cages qui dates de cette époque (1938).
Faute d’entretiens réguliers, plusieurs des équipements du zoo sont complètement délabrés ou menacent de s’effondrer : vivarium à serpent, bassins à crocodiles, enclos en béton- animaux en piteux état. Aujourd’hui il nous reste quelques perroquets dans des cages de lion et les crocodiles dans des bassins sans eau ;
De nos jours, le zoo de Brazzaville n’est plus qu’un simple centre de récréation, de distraction, de loisir, de repos et surtout de lecture pour les élèves et les étudiants. Il est dans un état piteux caractérisé par la vétusté des infrastructures datant des années 1950. Celles-ci tombées en ruine, sont corrélées par une collection zoologique malingre, peu diversifiée en non attrayante.
Cette collection Zoologique comptait plus de 14 espèces de mammifères avec 70 spécimens dominés par des primates encore aujourd’hui présents dans des cages qui dates de cette époque (1938).
Faute d’entretiens réguliers, plusieurs des équipements du zoo sont complètement délabrés ou menacent de s’effondrer : vivarium à serpent, bassins à crocodiles, enclos en béton- animaux en piteux état. Aujourd’hui il nous reste quelques perroquets dans des cages de lion et les crocodiles dans des bassins sans eau
Cependant, le Zoo possède encore une collection nationale intéressante. Il rassemble des spécimens issus des opérations de lutte anti-braconnage.

Le rapport de l’année 2008 indique que les statistiques des visites au parc zoologique sont en décroissance vertigineuse : 17641 visiteurs en 2008 contre 17.681 en 2007 et 19.906 visiteurs en 2006. Ce phénomène s’explique par, d’une part l’état de délabrement très avancé des infrastructures abritant les animaux au parc zoologique et des aires de jeu et les barrières, la non diversification et la non attraction de la collection zoologique.

6.1.COLLECTION ZOOLOGIQUE

La collection zoologique comptait (2008)un effectif réel de 45 pensionnaires repartis de la manière suivantes : 13 mammifères (1 chacal à flancs rayés, canis adustus ; 04 chimpanzés, Pan troglodytes ; 03 cercocèbes agiles, cercocebus galeritus agilis ; 01 cercocèbes noires, cercocebus athrimus ; 02 Hocheurs, cercopithecus petanrista ; 01 vervet ou singe vert, cercopithecus aethiops ; 01 mandrill, papio sphinx) ; 23 oiseaux (10 perroquets gris, psittacus erithacus ; 06 milans noirs, milvius nigrans ; 02 vautours palmistes, gypohierax angolensis ; 03 aigles pêcheurs, haeliatus vocifer) ; et 9 reptiles (01 crocodile du Nil, crocodilus niloticus ; 02 crocodiles nains, crocodilus osteolamus ; 02 crocodiles piscivores, crocodilus cataphractus ; 04 tortues à carapace molle ou du Nil, tronyx triunguïs)

6.2.S.O.S POUR LE ZOO

Le Zoo ne joue plus ses principaux rôles de sauvegarde des espèces de faune et flore sauvage en voie d’extinction, de pédagogie, de récréation et de recherche. L’objectif d’un zoo est de faire prendre conscience au public des menaces qui planent et pèsent sur la faune sauvage. Le Zoo est à l’avant-garde du combat du combat pour la sauvegarde des espèces en voie d’extinction, menacées par la destruction de leur habitat forestier, comme le Gorille, le Chimpanzé, le Chimpanzé, l’Eléphant, le perroquet et le milan noir.

6.3.TABLEAU DES DIRECTEURS DU PARC ZOOLOGIQUE DE BRAZZAVILLE

N° d’ordre Nom et Prénoms Période Nationalité
01 Mademoiselle MIHALOFF 1956-1966 Française
02 Dr DUGRESS MANIACKY 1966-1977 Congolaise
03 Charly KOSSO 1977-1979 Congolaise
04 Jérôme MOKOKO IKONGO 1979-1986 Congolaise
05 Paul Stanislas NGUIE 1986-1993 Congolaise
06 Joseph BOUKINDI 1993-1995 Congolaise
07 Georges VHEIYE MAKOSSO 1995- Congolaise

7.Plan d’aménagement de la réserve forestière de la Patte d’Oie

7.1.TERMES DE REFERENCES DU PROJET AMENAGEMENT DE LA RESERVE FORESTIERE DE LAPATTE D’OIE

Situé dans la réserve forestière de la Patte d’Oie classée par arrêté n° 3037 du 13 août 1938, du Gouverneur des Colonies, il couvrait une superficie de 240 hectares, réduites aujourd’hui à moins de 100 hectares environ.
Les objectifs actuels sont la sauvegarde et la valorisation des reliques des massifs forestiers de la Patte d’Oie, la création d’un jardin Botanique, et la transformation du Parc Zoologique en Jardin Zoologique avec un Parc animalier en semi-liberté.
D’où la recherche des financements et de l’assistance technique pour la réalisation des Etudes et l’exécution du Plan d’aménagement du jardin Zoologique et Botanique.

Confronté à l’urgence aiguë de la lutte contre le changement climatique, l’Etat congolais s’emploie à prendre dès maintenant des mesures d’atténuation.
Le projet Aménagement de la Réserve forestière de la Patte d’Oie entend sortir cette aire protégée des sites critiques (Cf La Conservation des Ecosystèmes forestiers du Congo, Philippe Hecketsweiler, UICN, l’Alliance mondiale pour la nature, La Commission des Communautés européennes, 1990 page 45)

7.2. OBJECTIFS DU PROJET

Cette action a pour principaux objectifs de :

– arrêter la dégradation de la forêt naturelle ;
– redéfinir les limites de la Réserve Forestière de la Patte d’Oie ;
– sécuriser le site par une clôture ;
– aménager le parc zoologique en jardin d’acclimatation ;
– aménager des parcs animaliers des animaux en semi liberté ;
– réimplanter un jardin botanique ;
– créer un centre d’éducation à la biodiversité ;

Case forestière, destinée à accueillir le Centre de biodiversité
Case forestière, destinée à accueillir le Centre de biodiversité

– offrir aux populations un lieu de détente.

7.3. Approche
L’approche retenue pour mener à bien ce projet englobe deux échelles d’intervention : le domaine de la Patte d’Oie et le Parc zoologique. Il se décline en plusieurs composantes. Le domaine concerne les zones A, B, C et D du plan à l’annexe II ; le parc la zone D seulement.
La propriété est donnée à la sécurisation du domaine ainsi qu’à l’aménagement de la zone D.

Les composantes se répartissent comme suit :

1. Composante infrastructure éducative et de transit (zone D)
– création d’un centre d’éducation et d’information de biodiversité ;
– réaménagement d’un centre de transit pour les animaux saisis ou sauvés ;
– réaménagement des anciennes cages en musées d’exposition ;
– aménagement des parcs animaliers des animaux en semi-liberté.

2.-Composante gestion rationnelle de l’espace forêt primaire et naturelle
– réaménagement du verger alimentaire pour les pensionnaires du centre de transit (zone D) ;
– réaménagement du jardin botanique (zone D et A) ;
– reprise du tracé des voies et sentiers publics intérieurs (zone D et A) ;
– établissement d’un pare-feu en ceinture du parc (zone A, B, C et D).

3.- Composante infrastructures de base (zone D)
– aménagement d’une adduction d’eau dans la zone centre du parc ;
– réinstallation de l’électricité ;
– réhabilitation des bâtiments administratifs du parc ;
– réhabilitation des habitations du personnel du parc ;
– destruction des parties non fonctionnelles du parc ;
– construction d’une clôture de protection du domaine (zone A, B, C et D).

4. – Composante équipements de loisirs (zone D)
– aménagement de l’aire de jeux ;
– installation des bancs publics ;
– réhabilitation des installations sportives ;
– aménagement du bar restaurant ;
– installation du kiosque à souvenirs ;
– création d’un centre artisanal.

8. Chronologie des activités du projet

23 août 2006
Signature de la Convention de financement entre le Gouvernement de la République et l’Association AI2D

27Juin 2008
Lancement officiel des Travaux d’Aménagement en présence des Ministres de l’Economie forestière ; de la Défense ; de la Sécurité et de l’Ordre

9-16 octobre 2008
Organisation d’un concours d’Idées sur la clôture de sécurisation de la réserve Forestière de la Patte d’Oie

27-30 octobre 2008
Participation au 6ème Forum de développement Durable

10- 29octobre 2008 :
Réalisation de l’esquisse du document filmé sur la Réserve de la Patte d’Oie

5 novembre 2008 :
Point de Presse sur la participation du projet au 6ème forum de Développement Durable

17 novembre 2008:
Séance de dépouillement des propositions des candidats au ministère de l’Economie Forestière

28 novembre 2008
Proclamation des Résultats du concours

21 au 24 avril 2009 :
Participation aux travaux du Forum d’identification d’un schéma institutionnel pour la gestion de la Faune et des Aires protégées en République du Congo, à Brazzaville

8 mai 2009 :
Signature du Décret n°2009-149 du 8 mai 2009 portant classement du domaine de la réserve forestière de la patte d’Oie de Brazzaville